Toute la vérité scientifique sur les fleurs de Bach

Toute la vérité scientifique sur les fleurs de Bach

26 juillet 2020 0 Par Gabjo

Les fleurs de Bach sont sollicitées par de nombreuses personnes pour surmonter des difficultés quotidiennes fréquentes. Cela peut s’agir d’une dépression, d’une peur et bien d’autres tracas qui génèrent parfois des migraines, des mauvaises sensations… Ce sont des remèdes naturels qui ne présentent aucun effet secondaire même en cas de forte sollicitation. Toutefois, des remises en question viennent souiller en quelque sorte l’efficacité de ce traitement. Les scientifiques soulèvent l’effet uniquement placebo des fleurs de Bach. Le dossier complet sur ce remède s’impose, de son origine, son concept de base, mais aussi les théories des spécialistes sur le sujet.

Définition et origines des fleurs de Bach

Les fleurs de Bach sont issus des élixirs Floraux de Bach ou EFB. En effet, ce scientifique a conçu ce remède à base de fleurs murement sélectionnées. Ces dernières passent par la suite par une macération alcoolique pour aboutir au produit pharmaceutique. Ce dernier a enregistré son premier succès en 2015 lorsque l’EFB a enregistré un peu plus de 500 000 ventes sous forme de spray ou de flacon en gouttes. Les patients sollicitent ce traitement pour se sentir mieux. En France, les fleurs de Bach constituent des compléments alimentaires. Elles sont vendues aussi bien en pharmacie qu’en parapharmacie.
En termes d’origines, les EFB remontent aux années 30 lorsque le médecin britannique Edward Bach décide de concevoir ce remède homéopathique, d’ailleurs ce personnage en est un partisan fort. Dans les études et la mise en œuvre de ce traitement, deux hypothèses étaient véhiculés par les EFB. Il y aura en premier lieu la corrélation entre la personnalité et les mauvaises bactéries. Le docteur britannique juge ainsi que la maladie est en grande due à la personnalité. Ainsi, les fleurs peuvent corriger ce trait personnel et quelques émotions spécifiques. En second lieu, les fleurs justifieraient également de principes actifs qui agiraient directement sur l’énergie et la sensibilité d’une personne. Le docteur Bach affirme que l’EFB cible 7 émotions très fréquents, à savoir la peur, le doute, le manque d’intérêt, la solitude, l’hypersensibilité, la tristesse ou encore la préoccupation excessive. L’EFB met en œuvre une de ses 38 essences de fleur pour soulager ces états émotionnels.

L’utilisation des fleurs de Bach

Puisque l’EFB agit sur les émotions, sa prescription se fait ainsi suivant ce paramètre, soit les émotions directes, le tempérament ou encore la personnalité. En illustration, l’anxiété chez un individu amène souvent l’insomnie, la fatigue et bien d’autres souffrances physiques. L’EFB soignerait cette pathologie et régler en même temps ses effets indésirables.
Généralement, un composé d’EFB est prescrit suivant les essences qu’il renferme et selon les cibles chez une personne. Toutefois, il est toujours difficile de définir son état émotionnel. C’est pourquoi les EFB présentent 5 à 7 essences pour approcher efficacement les maladies. Il n’y a aucun effet secondaire prélevé pour les essences qui ne sont pas utiles lors d’un traitement.

Les EFB réfutés par quelques scientifiques

Information sur le grill concernant les EFB, quelques annonces de spécialistes dans la médecine généraliste remettent en cause les traitements avec les EFB. En effet, ils jugent cette méthode comme une pseudo-médecine. Ils considèrent également le traitement n’est lors qu’une théorie basée sur des intuitions de par l’absence des véritables preuves scientifiques qui prouvent l’efficacité des EFB.
Il revient à tout un chacun de prendre ou non les EFB comme des traitements efficaces. Les arguments divergent. Si certains jugent ce traitement efficace, d’autres préfèrent opter pour des traitements médicamenteux. Peut-être que l’effet placebo est également un critère à prendre en compte chez les EFB. En effet, ce fait ralentit l’apparition d’une maladie chez un patient, arrive même à le soigner. L’avis d’un médecin doit toujours primer sur l’entame d’un quelconque traitement sur une maladie donnée.